rucher multicolore
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hommes et abeilles. apiculture de ville.
hommes et abeilles.           apiculture de ville.

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hommes et abeilles,

 

Formations apicoles


1 place de la commune
38100 Grenoble 

Siret : 509 038 337 00028

Enregistrée comme organisme de formation continue, auprès du

préfet de région Rhône-Alpes

82 38 05119 38.

(ce qui ne vaut pas agrément.)

 

 

 



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Contact : centre écologique

apiculture jardins partagés, coquelicots apiculture jardins partagés

hommes et abeilles c'est :16 ruchers de formation situés dans l'agglomération de Grenoble.

montage de cadres montage de cadres

Les visites, objectifs suivant la saison.

Quel intérêt d'ouvrir une ruche ou une ruchette ?

 

Les objectifs de la visite, évoluent selon la saison :
      
        Printemps
Première visite, par une température minimale de 14°c et après avoir constaté sur la planche d'envol les traces de déjection des abeilles, qui ont effectué leur vol de propreté.


 Cette visite rapide a pour objectifs :

De contrôler si la colonie a bien passé l'hiver, si la reine est encore en vie.

Si c'est le cas nous retrouverons du couvain, mais s'il est operculé, cela ne prouve pas grand chose.

Pour être assuré de la présence de la reine à l'instant présent, deux solutions se dessinent :


        1ière chercher la reine.

        2ième plus facile chercher dans le couvain des oeufs non operculés, c'est à dire pondus depuis moins de 10 jours 

 

 La visite de printemps, permet aussi de compter les cadres de corps sur lesquels du couvain est présent, cela permet de connaître la puissance à venir de la colonie.
        ( un cadre de corps Dadant compte recto/verso  7 200 alvéoles.)

il faut constater la densité de population présente, regarder si la ponte de la reine est régulière ou bien disparate.


 Les stocks de nourriture sur les cadres de rives, sont à estimer s'ils sont peu abondants dès la fermeture de la ruche, la mise en place d'un nourrisseur est nécessaire.
La ruche n'est pas encore avec ses hausses, la récolte n'a pas encore débuté. Profitons en pour faire ce qui est non obligatoire mais indispensable à l'apiculture du XXI ième siècle ; traiter ses abeilles pour aider celles-ci à limiter Varroa, ce parasite facteur de mortalité.


 Les syndicats apicoles locaux, le Groupement de Défense Sanitaire Apicole GDSA, peuvent après déclaration d'un rucher vous fournir les médications nécessaires et surtout
la posologie.

Les vieux remèdes qui marchaient il y a 20 ans, doivent s'oublier ! Varroa s'est adapté, y résiste ! les parasites sont réactifs, croyez-moi...
Il est aussi conseillé de remplacer dans le corps de ruche, deux vieux cadres à la cire bien noire par deux cadres neufs garnis de nouvelle cire gaufrée.
 La ruche, une Dadant 10 cadres par exemple, aura ainsi tous les 5 ans ses cadres de corps renouvelés, cela a un impact direct sur la santé de la colonie.
  Les alvéoles diminuent de volume intérieur au fur et à mesure des naissances, renouveler ses cadres assure le rattrapage du volume idéal.
       
  Une autre chose est importante lors des visites au printemps; c'est de nettoyer le plancher.
  Le plancher est traditionnellement amovible sous la ruche, l'apiculteur astucieux travaille le plus possible avec un modèle unique de ruche, cela lui permet d'avoir des éléments interchangeables.
 Il est confortable de posséder un plancher de plus que le nombre de ruches peuplées, ainsi lors des visites au printemps vous pourrez remplacer à tour de rôle le plancher qui à passé l'hiver sous la colonie par un petit frère propre, lessivé, javélisé.
       
      Du milieu de printemps jusqu'à l'été.      
       
 Dès que la reine a repris sa ponte, rassurée par la rentrée massive de pollen,  l'apiculteur va devoir venir en théorie tous les quinze jours au plus tard, visiter ses colonies.


   La visite aura pour objectif de bloquer les essaimages.


 Une ruche forte comporte parfois 9 cadres de couvain sur 10 présents dans la ruche, la surpopulation amènera la colonie à essaimer.
 Les abeilles sont prévoyantes, des reines en gestations apparaissent dans le couvain.<br/> La visite permettra de compter une fois de plus les cadres de couvain, d'estimer la densité des abeilles présentes et la qualité de ponte de la reine.
         grosso modo 3 cas de figure se présentent:
        

        la colonie est faible, peu de couvain, orpheline
        la colonie est faible, peu de couvain
        la colonie est forte, beaucoup de couvain
       
      La colonie est faible, peu de couvain, orpheline.
       Pas glop !
  Comme vous avez eu le bon conseil de ne pas vous lancer dans l'apiculture avec une seule ruche, vous allez pouvoir remérer la ruche orpheline.
  Le couvain présent dans la ruche est-il entièrement operculé ? Si la réponse est oui, des cellules royales apparaissent-elles ?

  Oui, des cellules royales apparaissent ! Super, tout n'est pas perdu, une reine devrait bientôt naitre, mais par précaution insérez un cadre de couvain non operculé prélevé sur une ruche forte du rucher pour renforcer les naissances à venir.
  Il est possible d'importer plusieurs cadres de couvain, dont certains operculés pour une bonne chronologie dans le maintient de la population.


   La population peu aussi être renforcée en main d'oeuvre, des nourrices se trouvent sur les cadres de couvain de la ruche forte, vous pouvez en déménager quelques centaines dans la ruche faible.


   Pour éviter que les nouvelles arrivantes ne soient tuées par la colonie à remérer, il vous suffira à l'aide d'un peu de farine de parfumer, la colonie à remérer et les abeilles de renfort. ( cela peut se faire aussi à l'aide d'un sirop pulvérisé. )
       Alimentez généreusement en sirop, traitez contre les maladies.
       
  Le tour est joué, dans seize jours au plus tard vous aurez une jeune reine ! De bonne souche si elle provient du cadre d'oeufs non operculés que vous avez importé.
  De qualité moindre à priori si vous avez laissé les cellules royales de la reine morte éclore. Mais la naissance aura été dans ce cas plus rapide.
   Votre colonie est sauvée, une inquiétude va cependant vous assaillir : le vol nuptial ( la fécondation de la jeune reine ) va-t-il bien se passer ?

La colonie est faible, peu de couvain.  

 

Première question à se poser : quel age a la reine ?
Une reine vit et pond 5 ans au maximum, mais au-dela de 3 ans sa ponte devient clairsemée d'où un couvain irrégulier dans sa répartition.
 Les filles de la reine conservent souvent ses qualités comme ses défauts, si cette vieille reine est de bonne souche, prolifique et douce cela vaut le coup de conserver les cellules royales présentes dans le couvain et d'éliminer tout de suite la vieille reine.


 Si c'était une mauvaise reine, éliminez reine et cellules royales, importez depuis une autre ruche forte de la population, du couvain non operculé.
     Alimentez généreusement en sirop, traitez contre les maladies.
   

' deux fois zero égal zero '(cf.Pythagore)
  Il est toujours préférable de réunir deux colonies faibles, la réunion des deux colonies
s'effectue par transvasement d'une colonie sur l'autre, parfumez les deux colonies d'un même parfum, les ouvrières cohabiteront, les reines se battront, et vous conserverez la plus vaillante des deux.
  Dès que l'occasion se présentera sur une visite ultérieure, changez la reine.
       
   La colonie est forte, beaucoup de couvain.
        Wunderbar, merveilleux, yalla !

 

    MAIS....attention, le trop est l'ennemi du bien,
    Nos petites coquines savent se compter, la colonie peut se trouver à l'étroit, envisager d'essaimer pour découvrir de nouveaux territoires !
  Il est possible d'agrandir le volume de la ruche en posant une hausse, mais alors plus question de traitements médicamenteux, sinon votre miel ne sera pas consommable.

Et si la reine monte pondre dans la hausse ? C'est un risque, il est possible de placer une grille à reine pour laisser uniquement les ouvrières monter dans la hausse.


   Suivant l'avancée du printemps, le mieux est tout de mêrme si la reine est jeune et prolifique, d'éliminer les cellules royales présentes dans le couvain. Soyez attentif à toutes les éliminer, un oubli et l'essaimage va se produire.
  Vous avez des ruches faibles autour, profitez de cette abondance de main d'oeuvre, de couvain pour renforcer les faiblardes, quitte à éliminer les reines défectueuses.


Pratiquer une division est possible aussi. D'une grosse et puissante colonie, faites naitre une ruchette, gardez la reine mère dans la ruche souche avec les 2/3 d'abeilles, exportez dans la ruchette 3 ou 4 cadres de couvain dont ceux portant des cellules royales et 1/3 de la population.
Le trou d'envol de la ruchette doit être préalablement fermé, une fois couvain et population placés en son sein, il vous faudra emmener la ruchette sur un autre rucher si possible distant d'au moins 3,5 km.

Les avettes n'abandonnent jamais les oeufs en gestation, mais les butineuses risquent fort par habitude de retourner à la ruche mère.
Une fois la ruchette installée sur le nouveau site, attendez 1 heure ou 2 avant d'ouvrir, vous verrez alors les butineuses faire un vol en soleil d'artifice et prendre leurs nouveaux repères de localisation.
 C'est gagné, un nourrissement spéculatif épaulera utilement les butineuses, après quelques jours n'hésitez pas à rapatrier la ruchette dans le rucher d'origine.
 Si vous placez celle-ci aux extrémités du banc du rucher, la dérive des ruches voisines leur apportera un surcroit de nourriture.
   
    Période de récolte, été
Les visites auront pour but de continuer à surveiller les essaimages possibles, d'effectuer les divisions de colonies, le transvasement des ruchettes 5 cadres dans des ruches de 10 ou 12 cadres et d'apporter les hausses au fur et à mesure du remplissage de celles-ci.
   poser une hausse multiplie par 1,5 le volume de la ruche, il faut tenir compte de la fraicheur du climat. Poser plusieurs hausses d'un coup, n'est pas très productif et freine souvent le travail de nos avettes.
       
   Les objectifs  des différentes visites, sont à peu près définis, des compléments seront apportés au fil des tutoriels.



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