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hommes et abeilles. apiculture de ville.
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Association

hommes et abeilles,

 

Formations apicoles


1 place de la commune
38100 Grenoble 

Siret : 509 038 337 00028

Enregistrée comme organisme de formation continue, auprès du

préfet de région Rhône-Alpes

82 38 05119 38.

(ce qui ne vaut pas agrément.)

 

 

 



  Contact merci d'utiliser le

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logo bienvenue à la ferme, 82 Tarn et garonne 10 ème anniversaire, Bravo !

 

 

Contact : centre écologique

apiculture jardins partagés, coquelicots apiculture jardins partagés

hommes et abeilles c'est :16 ruchers de formation situés dans l'agglomération de Grenoble.

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  • Grenoble Alpes Métropole
  • Commune de Pont de Claix
  • Ville de Grenoble
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  • Collège Henri Wallon
  • Lycée Louise Michel
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  • Musée Dauphinois / Bon accueil
  • Association des Amis du Fort du Saint Eynard
  • Centre de recherche STM / STE
  • Association UQBGP jardins familiaux
  • Association Brind'grelinette
  • Bailleur social SDH
  • Compagnie de Chauffage
  • Commune de Chamrousse
  • Association la Casamaures           Saint Martin le Vinoux   
  • Association Terter commune de la Tronche
  • Lycée E.Mounier   Grenoble.

    

montage de cadres montage de cadres

Le scandale des abeilles importées depuis l'hémisphère Sud

La mortalité des abeilles en France est due à des causes multifactorielles à savoir,

 

Produits phytosanitaires 10 000 fois plus efficaces que l’interdit DDT,

Raréfaction des espaces agricoles aux traitements non intensifs,

Perte du savoir faire apicole local,

Affaiblissement de la résistance des colonies,

Perte de souches d’abeilles pure race adaptées à leur climat local,

Importation malencontreuse du parasite varroa destructor dans les années 80 et dernièrement du frelon asiatique.

Perte de zones naturelles ou semi naturelles.

Chute du nombre d’apiculteurs.

 

Bref les apiculteurs amateurs (72 000 environ, possédant 2,5 ruches en moyenne) ainsi que les apiculteurs professionnels (3000 environ devant posséder au moins 400 ruches s’ils veulent avoir du travail mais aussi un salaire !) sont dans de sales draps et leur avenir est directement menacé à court terme.

 

Non réactives à ces difficultés dramatiques, il apparaît que beaucoup d’écoles d’apiculture se permettent aujourd’hui de proposer à leurs élèves débutant l’apiculture de colonies d’abeilles livrées en cagette avec une reine et une population d’abeilles (qui ne sont pas ses filles) importées directement depuis l’Australie ou l’Amérique du Sud.

 

C’est un scandale, car ces mêmes essaims vendus très chers (100 €) souillent le code génétique des abeilles adaptées au fil des générations au climat local.

La mortalité de ces colonies non endémiques est ultra importante et pourrait n’affecter que momentanément, hélas chaque année un nouveau flot précaire est de nouveau livré.

 

Les conservatoires d’abeilles noires, sont directement confrontés à ce problème et n’arrivent plus non seulement à trouver des souches pures mais aussi à stopper l’hybridation de souches élevées !

Hybridation qui bien sûr affaiblit les résistances des souches locales.

De très sérieux apiculteurs travaillant l’abeille noire depuis 50 ans, déclarent en réunion leur travail de conservation perdu de façon irrémédiable !

 

Chaque année les mortalités hivernales dépassent largement les 30%, comment peut-on espérer faire chuter les mortalités avec des espèces d’abeilles habituées au climat australien ?

C’est une hérésie.

 

Enfin, il convient si l’on veut parler d’apiculture, respecter à la fois ses élèves et l’animal.

 

Or comment peut-on prétendre respecter les abeilles, lorsque non contents d’hybrider les colonies endémiques des collègues, l’on imagine que ces essaims fragiles puissent survivre.

 

C’est ignorer la fragilité des abeilles, surtout quant à la finale ces abeilles livrées depuis 5 aéroports français courant Mai, auront à vivre dans la même année (surtout la reine) 2 printemps et 2 étés.

Cela est absolument contraire au cycle normal d’une colonie d’abeille ! comme de tout organisme vivant.

 

Aucun apiculteur confirmé n’achète ces essaims de l’hémisphère sud, la plupart n’en voudraient pas, même gratuits sur leur rucher.  

 

Alors pourquoi se permet-on de les vendre aux débutants ? Est-ce pour qu’ils se lancent et réussissent ou bien pour une logique purement financière ?

 

L’apiculture française ne doit pas cautionner et fournir de tels essaims, le résultat est par trop négatif, tant par l’accélération des mortalités que dans l’image négative que les élèves des écoles d’apiculture en tirent.

 

Combien de fois j’ai entendu d’anciens élèves écœurés, dénoncer le fait que pour leur vendre du matériel, ils avaient trouvé de sympas fournisseurs mais qu’ensuite, ils étaient lâchés seuls face à leur problème de mortalité !

 

Certaines écoles d’apiculture se vantent de former 300 élèves par an, quel est le gain final ?

Aucun chiffre n’est communiqué à propos des résultats sur le terrain, par exemple nombre d’élèves pratiquant encore au bout d’une, deux ou trois saisons.

C’est en terme de maintien ou d’extension du nombre de colonies d’abeilles vivant sur le territoire que l’on peut se vanter, éventuellement, or la tendance à la baisse s’accentue.

 

L’apiculture même en amateur, souffre d’individualisme et d’affairisme.

 

L’autre apiculteur n’est pas un ami mais un concurrent, cela fait des décennies que cela perdure. Avec pour conséquence qu’en 1987 les ruchers français assuraient l’autonomie du pays en miel alors qu’en 2012 à volume quasi égal de miel consommé (40 000 tonnes) 55% est issu d’importation.

 

Les importations essentiellement asiatiques ont profité de ce grand n’importe quoi, quand cela cessera-t-il ?   Faut-il attendre que notre pays soit un désert apicole pour véritablement proposer et monter une réponse à la hauteur des enjeux.

 

Les citadins majoritaires en France (71% de la population) redécouvrent l’intérêt du jardinage, les cultures maraîchères, l’usage du compost (revalorisation des déchets), séduisent.

Aussi de petites associations proposent elles des solutions viables à vision sociétale.

 

Kokopelli se bat pour faire inscrire à la liste des graines et semences autorisées des fruits ou légumes ignorés des grands semenciers.

Hommes et abeilles se bat pour créer des emplois verts locaux garantissant une bonne couverture des zones urbaines en pollinisateurs.

Leurs efforts se rejoignent, produire localement une richesse, une alimentation de qualité à l’origine identifiée.

 

L’avenir de l’apiculture ne doit pas ignorer ces actions inscrites dans une vraie logique environnementale. Limiter les coûts énergétiques est possible, respecter la nature et l’animalité est une porte ouverte vers une démarche sociétale forte, gage d’un avenir où la précarité pourra s’amenuiser.



Incapables de valoriser le miel

Beaucoup d'apiculteurs méconnaissent le dernier produit alimentaire naturel qu'est le miel  !

 

les oligoéléments le composant ?  les vertus ?  les miels de cru ?

Alors ces messieurs du parlement européen ont l'avantage d'imposer des règles dans le silence le plus total.

 

Personne n'est choqué et aucune communication n'intervient de la part des syndicats pour défendre notre filière professionnelle durement touchée.

 

Depuis quelques mois une date de péremption de 2 ans est obligatoire dès la mise en pot du miel. C'est scandaleux et contraire aux qualités que le miel possède.

 

Du miel a été trouvé il y a plusieurs années dans des pyramides égyptiennes(daté 3000 ans au carbone14), dur comme de la pierre après analyse il était  toujours comestible . . .

 

Alors cette nouvelle législation doit être combattue, c'est l'avenir de l'apiculture qui est une fois de plus menacé, une fois de plus dans les désintérêt général . . .

 

A propos du miel sur les autres continents :

 

aux Etats Unis il est pastorisé ( 80° durant 6 mn), cela n'est donc plus qu'un produit sucré ayant perdu ses vitamines et ne possédant plus de vertus bonnes pour la santé.

 

En Asie, le miel de Chine se taille la part du lion de la consommation française avec 55%

du miel vendu en France, pourtant en terme de pollution atmosphérique des villes comme Shangaï sont immondes, le ciel n'est plus visible tant la pollution en dense . . .

Des provinces comme le Sichuan n'ont plus de pollinisateurs . . .

 

Si ces perspectives conviennent aux gens censés défendre l'apiculture française, alors continuons à ne rien faire et réélisons les présidents, leur égo en sera flatté, seule réussite de leur action pour l'instant !

Dérégulation des volumes des contenants.

Si vous achetez du vin français, filière professionnelle et syndicale autrement plus puissante et cohérente que le monde apicole français , alors vous aurez 300 crus de qualité connus et reconnus.

Vous achèterez ce vin en 37,5cl ou 75 cl point ! ( exception pour le Champagne ).

 

Donc point n'est besoin de lire le prix au kilo, une confiance émane du consommateur envers cette filière, créatrice encore aujourd'hui de richesse et d'emplois.

 

En apiculture c'est l'inverse, alors que les seuls contenants autorisés étaient :

 

25gr, 50gr, 75gr, 125gr, 250gr, 500gr, 1 kilo, 3 kilos et 5 kilos, désormais il est fréquent notamment dans les stations d'autoroute de trouver du miel conditionné dans des chopes de bières avec des poids variables.

Pour garder la confiance du consommateur cela va être dur . . .

 

Des miels de cru excellents existent en France, qui les connait ?

 

 Les allemands beaucoup respectueux et plus proches de la nature, eux les connaissent et sont preneurs à des tarifs supérieurs à la moyenne, permettant de donner les moyens aux apiculteurs d'entretenir correctement leurs colonies (affaiblissant ainsi la mortalité de ces dernières).

Individualisme et nostalgie des années 60

La défense de la filière et de l'abeilles passe par la valorisation du dernier produit naturel que nos avettes produisent, cela peut créer de la richesse et de l'emploi.

Apparemment cela ne motive pas grand monde, il est tellement plus confortable d'accuser systématiquement les agriculteurs (500 suicides en 1 an !).

 

La décence impose aujourd'hui que le milieu syndical, professionnel et amateur se remette vraiment en question, chasse les opportunistes, se forme aux réalités de 2013 et arrête de pleurnicher.

 

Les enjeux de la surmortalité des abeilles (35% en Europe/an) sont connus par les quelques centaines apiculteurs qui s'y intéressent depuis 20 ans.

Aussi quel(s) programme(s) d'envergure ont-ils été mis en place ?  Aucun !

 

Des associations comme la notre sont apparues, ont eu de bons résultats et pourtant elles sont passées sous silence par des syndicats locaux, voire combattues et dénigrées par des agents sanitaires apicoles.

 

Leurs propositions cohérentes, appliquées, récompensées par différentes fondations, prônent une apiculture soucieuse de la santé de l'abeille, du locavore et de la formation de chômeurs.

Cela n'interpelle ni la filière, ni les CCAS, ni pôle emploi. Pourtant du taff il y en a beaucoup à faire pour sauvegarder nos abeilles uniques garantes de l'avenir de l'humanité.

 

Evidemment dans une société désorientée, consommatrice et individualiste, évoquer la solidarité, le respect de l'animalité et la survie de notre prochain, parait stupide.

 

Il vaut mieux bêler avec le troupeau et s'offrir comme preuve(sic) de réussite sociale un 4X4 roumain, puisque l'europe ouvre la porte à l'esclavagisme moderne et tant pis si les ouvriers français de l'automobile sont au chômage. . .

On les avaient prévenus, passe ton bac et rentre dans l'administration, tu sera un enfant gâté de la république. . .

Miel Biologique, le miel discriminatoire

zone où du miel biologique peut être produit

Le cahier des charges pour produire du miel biologique ne tient pas compte de l'environnement des ruches, ni des espaces butinés !

 

Vous le trouverez ici : 

http://www.beekeeping.com/articles/fr/cahier_charges_bio.htm

 

Ce sont les colonies d'abeilles qui sont bio, cela revient à les traiter contre le parasite varroa uniquement avec des traitements (acide formique, oxalique, thymol) sans antibiotiques.

 

Les traitements sont toujours utilisés hors production de miel, donc ne se retrouvent pas dans le pot vendu par votre apiculteur.

 

Un scientifique a étudié la réussite des deux types de traitement :

traitement bio, taux de réussite 25 % donc très fortes mortalités récurrentes.

traitement antibiotique à l'automne, taux de réussite 85 %.

 il n'y a donc pas photo !

 

L'une de mes connaissance apicultrice bio, arrête ce genre d'apiculture car si elle revient 5 fois plus cher, lui fait perdre plus de 50% de ses colonies chaque année, elle ne se sort aucun salaire depuis 2 ans .

 

Enfin le label qui garantit le bio coûte plus de 100 € / an.

La moyenne de récolte enregistrée en Isère en 2013 fut de 13 kilos, si les apiculteurs avaient voulu ce label (hors frais d'élevage X 5), alors ils auraient travaillé pour le labelliseur, pas pour eux. . .

 

L'an passé nous avons récolté du miel à 1900m d'altitude en zone naturelle protégée (aucune culture au delà de 750m d'alt. et aucun arbre fruitier au delà de 1500m d'alt.),

une cliente en a refusé l'achat car il n'était pas bio . . .   Je rêve !

 

En boutique bio dernièrement il y avait bien du miel bio, mais il venait d'Argentine et des pays de l'Est.

 

Le biologique dans ce cas est peut-être bon pour l'individu mais en aucun cas pour la planète, ni pour les abeilles vu le coût énergétique et CO² pour l'avoir sur votre table.

 

Produire local en respectant ses abeilles et le produit, reste donc beaucoup plus pertinent et renforce notre crédo.

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